Posture ou imposture ? Au bureau

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Je vous propose, via ce bref article, de vous sensibiliser à la « bonne » posture à avoir au bureau. Il est bien évident que la posture « idéale » n’existe que dans les livres mais, grâce à quelques conseils simples à mettre en œuvre, on peut se rapprocher de celle-ci.

 

Une mauvaise posture à son poste de travail peut avoir, à la longue, des conséquences plus ou moins importantes sur sa santé et en particulier sur l’apparition de troubles appelés communément : TMS ou Troubles Musculo-squelettiques.

 

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Sans rentrer dans des explications médicales longues et ennuyeuses les TMS sont des troubles qui apparaissent, dans le cas qui nous intéresse aujourd’hui, suite au maintien prolongé d’une posture inadéquate devant l’écran d’ordinateur couplée à des gestes mal appropriés et répétitif

 

 

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La liste des différents troubles est longue mais on y retrouve, entre autre : les tendinites du membre sup (coude, poignet, épaule), au « fameux » syndrome dit du canal carpien, les douleurs cervicales, névralgies d’Arnold, etc…

 

 

Mais nous ne sommes pas là pour faire un article scientifique mais plutôt pour tenter de vous éclairer sur ce que pourrait être la position « idéale » devant votre ordinateur au bureau.

  • Idéalement, la personne est face à l’ordinateur, le haut de l’écran à hauteur des yeux ou plus bas pour les porteurs de verres progressifs.
  • Le clavier est posé à plat, de façon à ce que la barre d’espace se trouve à 10-15 cm du bord de la table. La souris est à proximité, sur le côté.
  • Le siège possède un dossier, haut de 45-55 cm, maintenant en permanence l’ensemble du dos, ainsi que des accoudoirs, idéalement réglables.
  • Si la hauteur de l’assise ne permet pas de poser les pieds à plat, il convient d’ajouter un repose-pied.

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bb.png—La « bonne » position est celle qui permet aux articulations de rester dans leurs zones de confort. Ni de flexion ou d’extension extrêmes. Les mains peuvent être placées dans le prolongement des avant-bras sans flexion, ni extension, ni angulation des poignets de manière prolongée.

À chacun de trouver « sa » position de confort.

Régler la hauteur de l’écran et son fauteuil peut déjà être une première étape. 

Pour rappel, comme décrit dans l’article consacré aux étirements : Au bureau pourquoi pas s’étirer il est important de comprendre que :

  1. Même si la position de travail est idéale, si elle est maintenue de manière prolongée, elle amène une fatigue musculaire.
  2. —Pour éviter l’apparition des TMS et de la fatigue il faut alterner les tâches (informatique, classer des documents, réunions, etc…).
  3. —Favoriser les pauses « actives » d’au moins 10 min/2h (marcher, aller boire un café, amener un document à un collègue).

Enfin, soyez à l’écoute de votre corps et tentez d’en prendre soin…

Quelques chiffres clés afin de bien comprendre le sujet (chiffres de 2015) : 

  • Première cause de maladie professionnelle. (85% des MP en France)
  • Les TMS augmentent chaque année (30000 nouveaux cas par an)
  • Plus de 7 salariés sur 10 (72%) déclaraient ressentir au moins une douleur associée aux TMS

Dans un prochain article nous parlerons du « Swiss-ball »…. À suivre…

Les pouvoirs du touché : Mathieu VIDARD

« Mathieu ce matin dans l’édito carré, les pouvoirs du toucher… Oui car notre société se touche de moins en moins. Le contact avec le corps de l’autre semble s’effacer progressivement. Dans le domaine du soin en particulier où la médecine privilégie les appareils au détriment du lien direct avec les patients. »

 

 

Kiné ou ostéo ?

Quels sont les différences et particularités de la masso-kinésithérapie et de l’ostéopathie ?

 

Vous êtes nombreux et nombreuses à vous poser cette question à juste titre. Nous allons tenter d’y répondre ensemble et de comprendre ainsi les particularités de ces deux professions complémentaires.

 

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Le travail de Kinésithérapie est prescrit par votre médecin en général après un traumatisme : fracture, chute avec douleur, après une opération, pour des troubles de la paralysie ou neurologiques. Le kinésithérapeute va travailler sur un problème précis et une zone précise, il va rééduquer la zone endommagée et la soulager par des massages. Il existe différentes approches du travail de kinésithérapie : la kinésithérapie posturale, la rééducation vestibulaire, périnéale, etc…

Chez le kinésithérapeute vous êtes en mouvement, l’idée c’est d’accompagner les gestes et de remettre votre corps en mouvement. De prendre ou reprendre la bonne posture, de travailler avec des exercices ciblés que vous devrez refaire une fois rentrer chez vous afin de maintenir le gain obtenu.

 

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Le travail d’ostéopathie prend le corps dans sa globalité. Il va palper et sentir les tensions ou déséquilibres. Il part du principe que tout notre corps est en inter action, et qu’une tension ici peut avoir des répercussions là-bas.. Chez l’ostéopathe on est pratiquement que sur de la manipulation donc plus passif.

Il peut être recommandé si vous vous sentez fatigué, ballonné, si vous avez des vertiges ou des acouphènes. L’ostéopathe peut agir sur des sinusites, des migraines, les troubles du sommeil, la préparation à l’accouchement….

 

L’action conjointe et réciproque de ces deux professions au bénéfice du patient doit être encouragée.

 

Psoas : Un muscle presque comme les autres !

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Vous en avez sans doute déjà entendu parler à maintes reprises chez votre ostéopathe ou lors de vos entrainements sportifs mais :

Quel est ce muscle ? Où se situe t-il ? À quoi sert-il ? Pourquoi faut-il en prendre soin ? Et comment ?S1XhAESgi1MgTOGlmJRwyFkNC48@665x442

Quel est ce muscle ? Où se situe t-il ?

Le Psoas ou Psoas-Iliaque est un muscle allongé qui traverse l’abdomen dans le quadrant inférieur et postérieur. Il est constitué de 2 chefs :

a) le psoas prend son origine sur la 12ème vertèbre dorsale, les 4 premières vertèbres lombaires et sur les disques intervertébraux correspondants.

b) le muscle iliaque, large, aplati et en forme d’éventail, prend son origine au niveau de la fosse iliaque interne.

Les 2 se terminent en un tendon commun au niveau du petit trochanter, tubérosité se situant sur le fémur. Lorsque l’on observe l’anatomie, il est intéressant de voir que certains nerfs passent au sein même de ce muscle notamment le nerf crural, entre iliaque et psoas.

À quoi sert-il ?

Le psoas iliaque est un muscle puissant car c’est le plus grand fléchisseur de la cuisse sur le bassin. Il contribue à la fois à la station debout en assurant l’équilibre du tronc et à la marche en permettant la flexion de la cuisse.

Vous aurez compris que nous utilisons quotidiennement ce muscle plus ou moins selon l’intensité de nos activités : Que vous travaillez debout en statique, portiez du poids ou même soyez assis une bonne partie de la journée votre Psoas sera sollicité.

Pourquoi faut-il en prendre soin ?

Pour de multiples raisons :

  1. Tout d’abord de part sa situation dans le corps humain il va jouer un rôle essentiel dans la transmission des forces du membres inférieur vers le tronc et plus particulièrement les vertèbres lombaires : Chez les personnes souffrant de lombalgie chronique (douleur en bas du dos) il faudra être vigilant à prendre soin de ces muscles.
  2. Ensuite de par sa proximité géographique avec la capsule rénale et ayant une origine d’innervation commune le psoas va facilement, en réaction à une toxicité rénale, être spasmé.

Comment en prendre soin ?

Déjà il est important de comprendre que la « santé » passe avant tout par une hygiène de vie globale convenable. C’est important, avant toute prise en charge, d’avoir pris conscience de cela si l’on souhaite bénéficier totalement de celle-ci et que cela puisse être durable. Cela passe par une bonne hydratation, variée et régulière, et une alimentation équilibrée et variée aussi.

Vous trouverez de multiples manières d’effectuer des étirements des Psoas, je vous en propose une, celle qui me parait être la plus simple et facilement reproductible et bien sûr non dangereuse. Je vous rappelle, au passage, qu’un étirement afin d’être efficace se doit d’être progressif, continu et non douloureux. 

 

Exemple de l’étirement du Psoas DROIT : 

Au début de l’étirement vous devez mettre un genou à terre et plier l’autre jambe pour vous retrouver dans la position ci-dessous. Si vous êtes sur un sol dur pensez à positionner un coussin ou une serviette entre votre genou et le sol. Le dos doit être droit du début à la fin de l’étirement.

Afin de garder l’équilibre vous pouvez vous appuyer sur le rebord d’une table ou d’une chaise avec, ici, la main droite.

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Le déroulé de l’étirement va consister à faire avancer votre bassin vers l’avant tout en gardant le dos droit. Vous devriez sentir une tension apparaître au niveau de l’aine droite. Dés que celle-ci est présente vous pouvez arrêter d’avancer et attendre quelques instants que celle-ci disparaisse. Vous revenez ensuite à la position de départ et répéter autant que nécessaire l’exercice en prenant soin d’avancer au fur et à mesure le pied gauche ici afin d’augmenter progressivement l’étirement.

Attention, afin que l’étirement conserve son efficacité vous ne devez pas faire dépasser votre genou, ici gauche, de votre pied.

L’étirement est terminé lorsqu’après avoir répété quelques fois l’étirement vous êtes arrivé au maximum de vos capacités, sans douleur je vous rappelle.

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Une fois que vous avez effectué l’étirement correctement d’un côté n’oubliez pas de faire l’autre côté. Il est normal d’être plus à l’aise d’un côté que de l’autre mais pensez à bien équilibrer les étirements.

Maintenant c’est à vous, bons étirements !

Sources :
https://bodydivineyoga.wordpress.com/2011/03/23/the-psoas-muscle-of-the-soul
http://www.yogajournal.com/article/practice-section/the-psoas-is/

 

Au bureau : Pourquoi pas s’étirer

Lorsque nous sommes pendant une période prolongée assis(e), notre corps et en particulier nos muscles et articulations ont tendance à se fatiguer car ils subissent des contraintes prolongées.

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Je vous propose ici des étirements qui pourront vous aider à diminuer ces tensions qui minent le quotidien. Nous nous intéresserons plus particulièrement aujourd’hui aux gènes qui peuvent apparaitre sur le haut du corps : comme par exemple lors de position prolongée devant l’ordinateur.

 

Il est important avant toute chose de penser à bien régler votre poste de travail : pour cela vous pouvez vous aider des quelques conseils données sur cet article : Posture au bureau.

Enfin penser à faire régulièrement des pauses actives (c-à-d penser à se lever de son fauteuil et marcher) et s’hydrater régulièrement tout au long de la journée.

NB : les étirements doivent lents, doux et progressifs, il est déconseillé d’effectuer des à coups.

Etirements de la nuque

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1. Flexion latérale du cou :

Muscles travaillés: Sterno-cléido-mastoïdien « SMC ». Essayez de garder votre cou le plus longtemps possible tout en laissant tomber lentement votre oreille à votre épaule. Faites attention et évitez qu’un tassement vertébral ait lieu lorsque vous faites cela. Vous pouvez progresser par palier en étant assis sur une chaise. Cela vous aidera à créer des tensions cohérentes dans le bras et le cou.

2. Rotation extensible du cou :

Muscles travaillés: Sterno-cléido-mastoïdien « SMC ». Commencez par une rotation lente de votre cou, tout en gardant votre menton légèrement plus élevé pour isoler le SMC. Faites attention et évitez qu’un tassement vertébral ait lieu lorsque vous faites cela. Si vous souhaitez obtenir un étirement plus profond appliquez une pression avec la main opposée à la direction que vous faites pivoter.

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3. Extension du cou :

Muscles travaillés: Sterno-cléido-mastoïdien « SMC ».Commencez par placer vos mains sur vos hanches, et inclinez la tête en arrière

4. Flexion latérale du cou :

Muscles travaillés: Sternocleidomastoïdien « SCM » et trapèze. Essayez de garder votre cou le plus longtemps possible tout en laissant tomber lentement votre oreille à votre épaule, faites attention à ne pas vous appuyer sur votre colonne vertébral lorsque vos faites cela. Vous pouvez progresser par palier en étant assis sur une chaise. Cela vous aidera à créer des tensions cohérentes dans le bras et le cou.

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5. Extension du cou :

Muscle travaillé : Trapèze. Commencez debout avec vos pieds joints. Gardez votre colonne vertébrale droite, asseyez-vous lentement vers l’arrière en rentrant le menton vers votre poitrine en même temps.

 

 

 

Etirements de l’avant-bras et de l’épaule

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1. Flexion des avant-bras

Muscles sollicités : extenseurs de l’avant-bras.

Une fois dans cette position, appliquez une pression sur votre main opposée pour commencer l’étirement.

 

 

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2. Extension des avants-bras

Muscles travaillés: Muscles fléchisseurs de l’avant-bras.

Une fois dans cette position appliquez une pression sur votre main pour commencer l’étirement

 

 

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3. Abduction de l’épaule :

Muscle travaillé : Deltoïde.

Appliquez une légère une pression sur votre bras pour augmenter l’étirement de votre épaule.

 

 

 

Bons étirements et Bonne semaine à toutes et tous.

Source : Vicky Timon Encyclopédie d’exercices de Pilates 

Pilates et Périnée : Initiation

Cette semaine je vous propose une initiation au Pilates : une activité qui va vous permettre de prendre conscience de votre périnée.

Le périnée est un ensemble de muscles qui forme la paroi inférieure du pelvis (bassin) et diffère chez l’homme et chez la femme. Il permet de soutenir les voies digestives inférieurs, urinaire et génital.

On peut le travailler à tout âge et pour les tous les sexes mais il est vivement recommandé de faire un travail de retonification après l’accouchement.

Consultation Périnatale

Prise en charge de la femme enceinte

 

L’ostéopathie est un outil formidable pour accompagner, pendant la grossesse, le corps de la future maman dans les différents bouleversements qui accompagnent ce moment de la vie de la femme.

Suite aux modifications posturales et hormonales qui s’installent pendant la grossesse des douleurs rachidiennes (du dos) peuvent apparaitre. On peut constater aussi, entre autre, la survenue de troubles digestifs ou du transit liés aux contraintes effectuées par le futur bébé dans le ventre de sa maman.

La prise de nombreux médicaments étant interdite pendant cette période et avec le suivi de la sage-femme et/ou du gynécologue l’intervention de l’ostéopathe, à condition qu’il ou elle soit qualifié dans ce domaine, est tout à fait recommandé.

 

 

Les Fascias sont fascinants

Un tissu longtemps oublié mais aux propriétés et aux rôles fascinants.

Ce reportage d’Arte© fait un descriptif intéressant et apporte des preuves scientifiques aux rôles des fascias.

La compréhension des fascias permet d’objectiver la principe de globalité mise en application à chaque consultation d’ostéopathie. La douleur et la source de celle-ci ne sont pas nécessairement localisées au même endroit.

Vous comprendrez un peu mieux, grâce à ce reportage, pourquoi votre ostéopathe teste et traite des tissus de votre corps parfois éloignés de la source de votre douleur.

Bon visionnage à toutes et tous.

Ostéopathie : Périnatalité et Pédiatrie

La consultation ostéopathique complète l’offre de soin proposé pour le nourrisson. Dès la périnatalité l’examen ostéopathique explore déjà l’histoire du nourrisson et pali les premiers écueils fonctionnels rencontrés pendant les actes les plus élémentaires de la vie.

Une succion délicate 

Une digestion chaotique

Une posture particulière

Un comportement sans nuances

Un bilan peut être proposé dés les premières semaines de vie chez un ostéopathe formé, compétent et confirmé en pédiatrie. Les actes très spécifiques chez le nourrisson doivent être réalisés en toute sécurité.

Cette expérience renouvelée régulièrement et consciencieusement mènera et accompagnera votre enfant jusqu’à l’âge adulte.

Ostéopathie et Running

L’ostéopathe est apte à assurer la prise en charge des douleurs liés à la pratique du sport. L’ostéopathie intervient aussi à titre préventif pour assurer le maintien d’un bon équilibre favorisant l’activité sportive.

Une compétition réussie ou un objectif atteint passe par un bon entrainement et une bonne préparation.